Ma vie, ou presque.... Mon cancer, mon épouse décédée, mes souvenirs d'enfance, de vacances et mes poésies, mes élucubrations littéraires. Tout ce qui fait ma vie, ou presque...
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| C'est de saison direz-vous : l'automne, nous le vivons tous. Mais en parlons-nous vraiment, hormis sous forme des clichés sur la chute des feuilles, ou sur l'hiver en avance, ou bien les restes d'été, selon les jours ? Et si nous redonnions sa vraie place à l'automne ? Pas question bien sûr de vous obliger à écrire des histoires de météo ou de nature - même si elle peut être très belle, pour preuve les magnifiques "patchworks" de photos A la faveur de l'automne et A la faveur de l'automne (2) de Barbarette, que je vous invite à découvrir sans tarder, et qui vous inspireront sans doute. Le principe de l'exercice est que vos récits (ou poésies) devront prendre place en automne, lui laisser l'espace pour s'exprimer tel qu'il est vraiment. Il devra influencer l'histoire, lui donner son "climat" (ambiance), guider les pas des personnages, et au final en devenir vraiment un, à part entière :-) Et comme toujours, soyez originaux, chercher à surprendre, à susciter des émotions fortes : vos lecteurs apprécieront :-) Au plaisir de vous lire ! | ||
| Dépression Automnale... | ||
| Le 22 septembre, mon frère a passé un bel anniversaire … Le 22 septembre était un jour d’été de plus sur la terre … Le 22 septembre tout était vert près de chez moi … Le 22 septembre à 20 heures le soleil était encore là … Ce jour là, ma dépression avait reculé d’un pas ! Mon frère, avec une sale angine, est coincé sous ses draps … Le froid, le vent la pluie ont repris tous leurs droits … Quelques feuilles jaunâtres parsèment le sol en bas … Pas de soleil ce jour, à 18 heures la nuit est là … Mon moral a repris le chemin vers le bas ! Fini le plaisir du petit déjeuner sur le balcon A regarder les autres vivrent dans la rue. Ne reste que celui d’écouter des chansons Qui racontent pour moi des plaisirs inconnus, Enfermé dans les murs de ma triste maison. Fini les promenades parfumées de foins coupés Le soleil sur la nuque, chemisette échancrée… La balade au cimetière ne sent que fleurs séchées, Chrysanthèmes moisis d’être trop arrosés… … Et ton nom sur le marbre me fait encore pleurer. ![]() | ||