| Mes parents étaient des itinérants des congés payés, le pays basque une année, Menton l'autre et le ballon d'alsace et.... et puis je suis arrivé et bizarrement mes parents s'établissent pour tous les congés à Bernières sur mer, Calvados, Normandie, la station balnéaire familiale par excellence en ces années 60. Pour voir le site de la commune de Bernières cliquer la photo. La maison avec la grande grille blanche est la dernière location que mes parents avaient prise à Bernières. C'était chez une infirmière de l'hopital de Caen qui sentait l'éther quand elle rentrait le soir, Mme "Mabrut" (écriture approximative), d'environ 1970 jusqu'en 1974. Avant nous étions aussi Rue du général Leclerc, mais en face de la Poste ( de l'époque ) juste entre les rue de l'église et Montauban, avec comme voisine Mme "Voise", veuve d'un préfet, et aussi le garage du receveur des postes. Il avait une autre location dans la même cour où se sont succédé des tas de famille. Je me souviens surtout des "Cren" (écriture approximative) avec la ribambelle d'enfants dont, dans le désordre, Véronique, Thierry, Caroline, ceux de mon age ou plus jeune car les plus grands je ne me rappelle pas les noms. Ce que je me rappelle c'est la plage et les cabines. Nous, nous avions une cabine d'un bleu pisseux, que nous louions à Robert le pêcheur. Ah! les repas à la plage quand on "mangeait à la cabine".... C'était pratique il suffisait d'attendre un peu et tout les plats étaient croquant (le sable) et hyper-salé (l'ar iodé de la Manche). Je me rappelle de la "confiture de nouilles", plus connu maintenant sous le nom de salade de coquillettes avec tomates et dés de jambon ou autres viandes froides, que l'on mangeait assis sur le banc dans la cabine les jours de vent, ou assis sur le sable les jours de beau temps; Je vous laisse deviner lesquels étaient les plus nombreux... Des souvenirs de Bernières j'en ai des tas car c'est toute mon enfance et mon adolescence.J'y ai passé trois mois par an de l' age de 6 mois à 18 ans... Forcement ça laisse des traces. J'en ai plus à dire que je ne pourrai raconter dans cet article sans vous lassez au bout d'un momment. D'aiileurs je sens que je commence à être abandonné par certains... Bon j'arrête, mais j'y reviendrai.... |