| Des petits riens qui s’insinuent, Petites douleurs, mental atteint. Comme des symptômes déjà vus, Comme les prémices d’une fin ! Et la fatigue envahissante Qui ne veux plus disparaître ! Des souvenirs qui me hantent, Et la peur de ne plus être. L’envie que, enfin, tout s’arrête, Qu’importe de quelles façons ! Et le désordre dans la tête, Dans le cœur comme dans la maison ! Sur le balcon une seule pivoine Des deux fleuries en ce printemps À gardée toutes ses pétales Mais sa survie à l’autre n’a qu’un temps. La solitude pèse bien plus lourd Quand on n’a pas tout partagé ! Qu’importe la nuit ou le jour, Quand on n’a personne à aimé ! Quand la douleur est seule compagne, La fin n’a pas la même couleur. On ne se fait pas une montagne De ce que les autres ont le plus peur. Quand le moral est au plus bas, Que rien d’autre n’est à espérer, On se raccroche à son trépas Comme si c’était la dernière bouée ! Et puis les cachets salvateurs, Les mots des proches qui se révoltent Ultimes béquilles de dernière heure Dernières fleurs que l’on récoltent, Redonnent, avec le soleil renaissant, L’idée qu’il y a encore des jours Que l’on a encore du temps, Même si l’on ne dit plus toujours.
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