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Ma vie, ou presque.... Mon cancer, mon épouse décédée, mes souvenirs d'enfance, de vacances et mes poésies, mes élucubrations littéraires. Tout ce qui fait ma vie, ou presque...

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le Roman de Pierre et d'Agnès (Ch. 3-a)


 
   


Le tout début du roman est
ICI

mais le début de l'histoire est LA





     
 
     



 


   
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CHAPITRE   III (a)




    

    Quand les douze coups de midi sonnent au clocher du bourg, Pierre et Agnès sont déjà appuyés sur l’aile droite d’une Renault 18 rutilante et couleur Crème, la seule de tout le parking, depuis cinq minutes.

    -    Ça ne va pas nous faire manger de bonne heure ! S’inquiète Pierre.
    -    C’est dimanche ! On a tout le temps mon amour. Le rassure Agnès.
    -    Tu travailles à quelle heure demain mon ange ?
    -    Ne t’inquiètes pas, j’ai juste un Rendez-Vous à 10h avec notre imprimeur mais je vais le repousser à mardi. Comme ça je pourrais rester une journée de plus avec toi !
    -    C’est merveilleux mon ange. Mais ça ne va pas te poser de problèmes avec ton patron ?
    -    Mon père me laisse libre de gérer mon travail. C’est l’avantage d’être la fille du « patron », comme tu dis. Sourit Agnès.
    -    Je t’aime mon cœur ! Lui susurre Pierre à l’oreille en l’embrassant tendrement.
    -    Moi aussi mon amour, je t’aime.

    Et le petit bisou se transforme en un baiser langoureux.

    Ils reprennent à peine leurs esprit, après ce baiser, que Pierre voit arriver son oncle. Il a les bras chargés d’une cagette remplie de légumes, fruits et sac en papier contenant les provisions du couple. Il va à son devant, afin de l’aider à porter ses commissions et de lui libérer les mains pour qu’il puisse ouvrir les portes de sa voiture.

    -    Merci Pierre ! Ta tante m’a fait une liste si longue que je ne sais même pas si j’ai tout pris ?  Mais c’est bien assez lourd comme ça. Si j’avais mieux lu, j’aurais pris le caddy ! Bougonne Marcel en ouvrant le coffre.

    Pierre y dépose la cagette et Agnès vient y ranger le panier, préférant garder son bouquet de roses avec elle. Et tout le monde embarque dans la voiture, Pierre montant à l’avant, aux cotés de son oncle. Agnès a donc la banquette arrière pour elle seule.


    La route jusqu’au domicile de Marcel ne prend que cinq petites minutes. Le petit pavillon de l’oncle de Pierre semble bien agréable. C’est une petite maison de plain-pied, plantée sur un terrain gazonné, avec une terrasse sur le devant équipée d’un salon de jardin sous un auvent qui, en cette journée d’été, incite à s’y installer pour goûter aux joies du farniente.

    Sur le coté de la maison, une allée gravillonnée mène au garage. Pierre descend ouvrir le portail accompagné d’Agnès qui ne le lâche pas d’une semelle, perdue qu’elle est dans cette famille inconnue. Au passage, Pierre montre à sa compagne la petite voiture jaune garée le long du trottoir. Ce doit être, sans doute, celle promise pas Marcel. Une fois la voiture rangée, Marcel réapparaît et demande à Pierre de venir chercher son panier, car ils vont le mettre tout de suite dans la Golf. Le dit Pierre court en petite foulée rechercher ses affaires, toujours suivi d’Agnès qui tient absolument à récupérer son bouquet laissé sur la banquette. Elle se félicite alors d’avoir mis des chaussures plates pour suivre, difficilement malgré tout,  les foulés de son homme. L’oncle Marcel sort alors de ses poches un monceau de clés et trifouille dans le paquet afin d’en ressortir celles de son ancien véhicule. Ce faisant il lance, par une fenêtre ouverte devant être celle de la cuisine :

    -    Gigi ! Prépares l’apéro ! Y’a de la visite ! Et de la belle ! Puis il se rend sur le trottoir ouvrir le coffre de la volkswagen.

    Le petit couple le rejoint aussitôt munis du panier et du bouquet de roses. Agnès semble gênée car elle se dit qu’ils auraient put acheter des fleurs à la tante de Pierre. Elle confie son dilemme à Pierre qui semble désolé de cet oubli. Il lui dit qu’il vont laisser  ce bouquet dans la voiture pour ne pas être embêté devant sa tante. Mais Agnès a une autre idée qu’elle lui dit à l’oreille :

    -    On va lui donner celui là et tu m’en prendras un autre plus tard mon chéri. Je n’aime pas arriver les mains vide.

    Pierre ne semble pas trop emballé par cette solution, mais il se dit qu’il en prendra un encore plus beau pour sa douce et il accepte le deal d’un petit bisou.

    Marcel à ouvert la porte de la Golf dis à Pierre en lui tendant les clés :

    -    Tu veux faire un tour tout de suite ?
    -    Non ! Je vais d’abord aller faire la bise à Ginette. Je te fais confiance pour la voiture. Je suis sur que tu l ‘as bien entretenue.
    -    A part ces derniers jours, elle a touché couché au garage et elle marche très bien. La seule chose c’est qu’il n’y a plus beaucoup d’essence dedans. Il faudra que tu fasses le plein vite fait !
    -    Mais c’est bien normal ! Tu ne vas pas me payer l’essence non plus ! Rigole Pierre.

    Après avoir déposé leur panier dans sa nouvelle voiture, Pierre rattrape Marcel et Agnès qui franchissent de nouveau le portail en direction du pavillon. Sur la terrasse, une petite femme brune s’affaire à préparer l’apéritif. Ce dernier sera le bienvenu, avec la chaleur qui devient peu supportable. Quand elle aperçoit son neveu, Ginette s’essuie les mains, sur un tablier qu’elle n’a pas, et s’écrie en se jetant sur lui :

    -    Mon Pierrot ! Que je suis contente de voir ! Ça fait longtemps !
    -    Et oui ! Ça commence à faire ! Mais, je t’en pris tante Ginette, ne m’appelle pas Pierrot. C’est un peu gnangnan comme surnom.
    -    C’est pourtant le tien depuis 28 ans ! Rigole la Tante de Pierre.
    -    Et voici sa Colombine ! S’exclame Marcel en présentant Agnès au regard de son épouse.
    -    Très drôle ! J’aime bien. Dit cette dernière en regardant Marcel avec un grand sourire. Bonjour Madame ! Ajoute t’elle à l’attention de Ginette.
    -    Bonjour mon enfant ! Je suppose que vous avez un prénom un peu moins gnangnan ? Sourit t’elle en parodiant son neveu.
    -    Fichez-vous de moi ! Je ne dirais rien. Sourit Pierre qui apprécie cette prise de contact qu’il redoutait.
    -    Oui ! « Agnès. » Rigole cette fois de bon cœur la blonde enfant. Tenez, c’est pour vous ajoute t’elle en tendant le bouquet qu’elle gardait dans son dos.
    -    Merci beaucoup Agnès et bienvenue chez nous. Réponds la petite femme sans préciser si ce « chez nous » désigne la maison ou la famille de Pierre.

    Ils s’installent tous quatre autour de la table, à l’ombre de l’auvent. Pierre, à la question que lui pose sa tante concernant son choix de boisson, opte pour un Pastis avec de l’eau fraîche et des glaçons. Agnès n’est  pas une fana de cette apéritif, mais la soif ressentie la pousse à demander la même chose, avec beaucoup d’eau. Marcel se sert tout seul la même chose, mais en se mettant une dose que Ginette n’aurait certainement pas voulu lui servir. Elle-même choisissant son Porto habituel auquel elle adjoint un glaçon pour le rafraîchir un peu.

    Ayant terminé le premier son verre, Marcel se lève et dit à Pierre qu’il lui ramène les papiers de la voiture mais qu’il règleront l’acte de vente plus tard. Ginette choisi ce moment pour resservir ses invités et oublie au passage le verre de son mari absent. Pierre sourit de ce geste car il connaît déjà la réaction de son oncle à son retour, mais Agnès, ignorante du conflit opposant Ginette et Marcel, s’étonne à voix haute :

    -    Vous avez oublié de resservir votre époux ! Dit-elle naïvement.
    -    Il se servira bien tout seul, cette outre à pastis. Réponds en maugréant la petite femme brune.

    Agnès, se recroqueville sur sa chaise, en se jurant de ne plus rien dire d’autre que des banalités ne pouvant porter à conséquence. Michel, en posant doucement sa main sur la cuisse de sa belle, vient à son secours en essayant de calmer les aigreurs de sa tante.
    -    Allez Tantine ! C’est pas tous les jours que je viens, tu peux bien lui laisser arroser ça !
    -    C’est bien pour te faire plaisir. Réponds Ginette en saisissant la bouteille d’apéritif anisé pour servir, à l’économie malgré tout, le verre de son mari.

    Il n’était que temps car Marcel revient avec à la main les documents de la Golf. La première chose qu’il fait en s’attablant est de compléter son verre jusqu'à obtenir sa dose considérable de pastis.

    -    Doucement ! Ne peut s’empêcher de dire son épouse.

    Mais il n’en a cure et, sourd à ces remontrances, il tend les papiers du véhicule à Pierre. Il lui signifie bien qu’il faudra finaliser la vante assez vite pour qu’il puisse résilier son assurance sur cette voiture. Pierre lui confirme qu’il viendra dès que possible pour faire la vente dans les règles.

    L’apéritif reprend un air plus détendu lorsque la conversation dévie sur Agnès et ce qu’elle fait dans la vie. Marcel ayant des mots d’esprits qui amuse nos deux jeunes gens, plus par leur arrivée mal à propos que par leur finesse, le ton est joyeux pour achever cette visite. C’est donc le sourire aux lèvres que les adieux ont lieu sur le trottoir, d’où Marcel pourra voir le départ de sa bonne vieille voiture.

    Pierre démarre doucement. Il préfère prendre la mesure de sa nouvelle voiture avant de se lancer. Agnès elle, prends tout de suite ses aises dans cette petite voiture en posant les pieds sur le tableau de bord, la main droite au dehors, pendante dans le vent chaud. Son chauffeur ne peut s’empêcher d’admirer les cuisses de la belle, découvertes par cette position très sensuelle.

    Prenant de l’assurance Pierre accélère en prenant la direction de son appartement. En arrivant au bas de l’immeuble, il va pour se garer à l’emplacement d’où sa R5 a disparue deux jours plus tôt. Pris d’un doute soudain, il continue son chemin jusqu'à une autre place libre, plus éloignée de l’entré mais plus proche de ses fenêtres. En coupant le contact il regarde sa montre et il lui vient une idée.

    -    Vu l’heure avancée, je n’aurais pas le temps de faire la cuisine pour manger assez tôt, si l’on veux se balader cet après-midi. Je monte les courses à l’appart et je t’emmène au restau promis hier soir. Dit-il à Agnès qui s’apprêtait à descendre.
    -    D’accord, mais tu ne veux pas que je monte avec toi ? S’ étonne t’elle.
    -    Je fais juste l’aller-retour en vitesse et j’arrive. Ne t’inquiètes pas. Réponds t’il en attrapant le panier posé à l’arrière. Bisous mon ange.  Lance t’il avant de disparaître en courant.

    En effet, Agnès a à peine le temps de descendre de la voiture et d’en faire le tour pour exposer au soleil son visage quelques instants,  que Pierre réapparaît essoufflé. Il se jette littéralement sur Agnès pour la prendre dans ses bras et lui déclarer :

    -    Qu’est-ce que t’es belle mon amour !
    -    Merci chéri ! Dit-elle en se laissant porter par les bras de son amant.
    -    Je crois que je n’ai jamais été aussi heureux qu’aujourd’hui. Toi, le soleil, la voiture et encore toi, toi et toi ! Dit-il en la faisant tournoyer.

    Agnès, enivrée par ce doux manège, ne peux lui répondre qu’en l’embrassant avec force pour exprimer son amour pour lui. Quelques voisins, peu habitués à voir ce jeune homme discret se livrer  de telles démonstrations, les regardent d’un œil suspect. Mais Pierre ne s’en inquiètes pas, tout à son bonheur naissant qu’il est.

    ls remontent tous deux dans la voiture et prennent la route vers le restaurant qu’ils n’ont put atteindre la veille au soir…


 

©


 
    

La suite est ICI
  
 
 

 
   

  
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G
Encore ! Encore ! Mon coeur de romantique fond comme une barquette de beurre posée sur le rebord de la fenêtre de l'étudiante que je fus ...
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F
<br /> <br /> Ca vient, ça vient ! ... Pas vite mais ça vient ! ...<br /> <br /> <br /> <br /> Merci d'être venue lire mes petits écrits !<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
F
Je vais en avoir de la lecture à mon retour papounet :) En tous cas, ton roman est une réussite totale, enfin c'est mon ressenti Bisous Flo
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F
<br /> <br /> Attends tu n'est pas encore partie !<br /> J'aurais peut-être encore le temps d'avancer un peu avant vendredi !<br /> (Je te mettrai le fichier Word dans le dossier de Partage pour que tu puisses lire<br /> tranquillement, en suivant, les épisodes que tu auras manqués ! )<br /> En tout cas MERCI, et encore MERCI de tes encouragement mon coeur !<br /> C'est un peu, beaucoup, pour toi que j'écris !<br /> Je t'aime très fort mon ange !<br /> <br /> Mille et mille bisous tendres de ton Papounet.<br /> <br /> <br /> <br />
F
Ca avance, Fred, et c'est agréable à lireTu es tagué sur mon blog, essaie de trouver le temps de le faire ce tag, j'aimerais savoir ce que tu lis, amities
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F
<br /> <br /> Et oui Florence ! Ca avance mais j'ai du mal !<br /> <br /> <br /> <br /> J'ai été voir de quoi il s'agissait sur ton blog<br /> et je vais de ce pas souscrire à tes envires !<br /> <br /> <br /> <br /> Bonne journée à toi !<br /> Bisous<br /> <br /> <br /> <br /> <br />